Un peu d’histoire Depuis la nuit des temps, l’hypnose commença avec la naissance de l’homme. 
Quatre mille ans avant Jésus-Christ, les Sumériens, une des premières civilisations précurseurs de l’écriture, à permis de découvrir qu’ils utilisaient certaines méthodes de transe hypnotique, toujours d’actualité à notre époque.
 
Les Egyptiens du troisième millénaire avant Jésus-Christ se servaient de l’hypnose comme moyen thérapeutique. Les procédés employés aujourd’hui au troisième millénaire après Jésus-Christ sont équivalents aux prêtres égyptiens les médecins du peuple. 
Au début de la chrétienté, l’hypnose fut remplacée progressivement par des pratiques religieuses. A partir du sixième siècle, des moines chrétiens utilisaient comme nouvelle méthode, la prière, l’eau bénite, les reliques des martyrs, l’imposition des mains. Sous l’inquisition, toute personne qui pratiquait l’hypnose se rendait coupable d’allégeance avec Satan et risquait de se faire brûler vive
Sous le règne de Louis XVI, Franz Anton Mesmer réhabilita l’hypnose avec des passes magnétiques. Il fut adulé par Marie-Antoinette et détesté par d’autres, néanmoins il est considéré aujourd’hui comme le père de l’hypnose moderne. De grands chercheurs depuis plus de 200 ans, reconnus par la science, innovateurs, promoteurs et défenseurs de l’hypnose comme : 
De Luze (1813) 
Bernheim (1886)  
Schultz (1915 le père du training autogène)  
Freud – Guyonnaud (1929)  
Caycedo (1960 le père de la sophrologie) et bien d’autres ont permis de développer l’hypnose moderne.
 
Cette évolution permet à l’hypnose moderne comportementale de réussir de vraies prouesses sur l’état psychique et le comportement des individus traumatisés. Aujourd’hui, plus de 100 millions de personnes dans le monde pratiquent l’auto hypnose comportementale.